Danse 

Golpe



7, 8 et 9 juin Ă  20 h
Durée : 1 h 30 approx.

8 juin : rencontre avec les artistes après la représentation

Tarif régulier : 28$
25 ans et moins, 65 ans et plus : 21$

Photos
Golpe (c) Terence McgeeGolpe (c) Terence McgeeGolpe (c) Terence McgeeGolpe (c) Terence McgeeGolpe (c) Terence McgeeGolpe (c) Terence Mcgee
Tusketdance /
Montréal
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Pour l’artiste multidisciplinaire Tammy Forsythe, l’art a le pouvoir de changer le monde. Alors, tous les jours, Forsythe se doit de danser. Elle traduit en mouvement, voix, dessin, reliure, musique et vidéo les enjeux politiques de son temps. La lutte pour la démocratie, le sang qu’elle fait couler, la faillite de l’économie de marché, la montée des milices, l’hypocrisie du gouvernement, tout se mêle chez Forsythe avec l’urgence de réfléchir et le besoin de bouger. Une contre-danse. Une ultime résistance. Golpe, en espagnol, veut dire coup. Coup de feu, putsch ou coup d’État. Deuxième volet d’une trilogie entamée avec The Backtrack par cette artiste en pleine ascension, on y retrouve l’âpreté physique, la théâtralité et l’engagement politique qui caractérisent Forsythe. La gestuelle est athlétique et absurde, nourrie des impulsions du culte militariste. L’inspiration vient de la résistance des peuples du Honduras, du Venezuela et de la Palestine. Forsythe ajoute des musiques live inventées et des décharges sonores qu’elle crée elle-même. Tout pour sortir de la somnambule routine du confort et de l’indifférence.

Golpe
Tammy Forsythe

Tammy Forsythe a grandi dans la vallĂ©e Annapolis en en Nouvelle-Écosse avant de venir Ă©tudier la danse Ă  l’UniversitĂ© Concordia. Dès le dĂ©but des annĂ©es 1990, elle Ă©merge comme chorĂ©graphe avec Doberman’s Moment et Snakes Afraid. En 1996, Forsythe fonde TusketDance, une compagnie axĂ©e sur la danse et la vidĂ©o d’art. InvitĂ©e au Festival international de nouvelle danse en 2003, elle prĂ©sente The Backtrack, qui lui vaut le troisième Prix du public. CĂ´tĂ© arts visuels, elle poursuit son travail avec la vidĂ©o, et sa quĂŞte d’authenticitĂ© et de spirituel se dĂ©voile dans des installations et des pièces qui jouent avec la naĂŻvetĂ© et le primitivisme. Elle monte l’installation The Deergirl Diaries: Adventures in Combat and Passion au MusĂ©e d’art contemporain canadien de Toronto en 2006, sa première exposition solo. Ses Ĺ“uvres rĂ©centes comptent Red Lion, une mĂ©ditation sur la condition mortelle, et le solo How to Become a Stuntwoman. Forsythe a aussi signĂ© la chorĂ©graphie de l’opĂ©ra Patria 10 de R. Murray Schafer en 2002. L’an dernier, le Conseil des Arts du Canada lui accordait  le prix Victor Martyn Lynch-Staunton, qui souligne le mĂ©rite exceptionnel d’un artiste Ă  mi-carrière

Échos des médias

“Forsythe’s aesthetic is wonderfully uncomprising and bewildering.”

Susi Lovell, The Gazette

 â€śBUOY is a strange and resonnant work. Forsythe pursues an idea with obsessive attention to it’s every onstage manifestation, creating a Small world.”

Roslyn Sulcas, Dance critic, New York Times, 1996

Crédits

Un spectacle de Tusketdance

Artistes : Jon Asencio + Tammy Forsythe + Terence Mcgee + Gelymar Sanchez + SiĂ´ned Watkins
Musique : 3Kore + artistes invités

Coproduction Festival TransAmériques + Agora de la danse
Présentation en collaboration avec Agora de la danse

Hyperliens

Tusketdance