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23, 24, 25, 28, 29, 30 et 31 mai
1er, 4, 5, 6, 7 et 8 juin
Départ : (voir plus bas)

Français et anglais : 2­3h approx.
Horaire :
mercredi : 20h
jeudi :16h - 20h
vendredi : 12h - 16h - 20h
samedi : 12h - 16h - 20h - 24h
dimanche : 7h - 12h - 16h
Théâtre de la vie
On habite un quartier, on arpente chaque jour les mêmes rues, on salue les mêmes visages anonymes, on entre dans les mêmes commerces, les mêmes immeubles sans voir la vie qui bat. On joue sans s’en rendre compte un rôle dans une pièce de théâtre dont on ne connaît ni l’auteur ni le metteur en scène. Et si le rideau se levait enfin sur la vérité vraie, sur l’impondérable, sur tous ces actes et ces scènes qui jaillissent de la vie, sur tous ces personnages qui sont le décor de notre vie quotidienne ? Farine Orpheline vous accompagne dans ce dévoilement du théâtre de la rue. Lecteur CD portatif en main, vous entrez dans la vraie vie et, insensiblement, basculez dans la fiction. C’est la réalité et c’est tout autre chose. C’est le musée des oeuvres vivantes dont vous êtes à la fois le témoin et l’acteur. C’est le potentiel infini du réel enfin révélé.
  Site web de Farine orpheline consacré à cet événement : content-provider.org
 

Depuis 1996, cette tribu de nomades de l’art contemporain nous propose des expériences des plus inventives, dans ce qu’ils appellent les « trous » du tissu urbain, afin de créer un lieu d’échanges dans la trame sociale.
Voir Montréal

 

Une création du collectif Farine orpheline cherche ailleurs meilleur
 
CONCEPTION ET RÉALISATION Marie-France Bojanowski
Éric Forget
Jean-François Desmarais
Martin Pelletier
 
AVEC Jeff Fisher
Bob « Elvis » Lavoie
Yves Codère
Daniel Tardif
et autres coïncidences préparées

 

Farine orpheline est un regroupement d’artistes multidisciplinaires qui réutilisent les endroits abandonnés, désaffectés ‹ ce qu’ils nomment les « trous urbains ». En s’appropriant ces non-lieux, ils créent à partir de ce qu’ils y découvrent, mêlant installation, performance, théâtre, vidéo, mise en son et lumière, environnement virtuel et matériel. Ils interprètent les traces d’un passé oublié, transforment les vestiges de la culture industrielle en « icône contemporaine » dans un contexte de collaboration entre artistes et individus de la communauté. Le groupe a notamment investi une ancienne manufacture de papier peint (1999), un terrain vague dans l’est de la ville (2000) et l’Hôpital Louis-H. Lafontaine (2001).

Actif depuis 1996, le collectif de Farine orpheline est formé aujourd’hui de quatre membres permanents. Marie-France Bojanowski est une artiste multidisciplinaire dont le parcours l’a menée du design à la réalisation vidéo (installation, reportage documentaire, vidéo expérimentale). Martin Pelletier est musicien avant tout ; il excelle aux guitares et aux appareils technologiques qui, selon lui, sont une ressource au potentiel infini. Tous deux cofondateurs du collectif, ils sont entourés depuis 1998 de Jean-François Desmarais dont la formation en architecture et en urbanisme, le pousse à privilégier le design d’objets et de meubles, la performance, l’installation et la présentation muséale. Enfin, Éric Forget à la fois multi-instrumentiste, performeur, concepteur sonore, vidéaste et recycleur d’objets et de sons qui s’est joint au collectif en 2000. À chacun de leur projet, ils invitent d’autres créateurs issus de différents horizons culturels à se joindre à eux afin de stimuler l’interdisciplinarité des genres.

 

 

POINTS DE DÉPART

Parcours du déjeuner
Restaurant Chez Clo
(petit déjeuner complet à partir de 3,25$
3199, rue Ontario Est (métro Frontenac, autobus 125 est (ou 10 min à pied du métro)

Parcours de l’après-midi et de soirée
Club Vidéo Le Septième ‹ 2005, rue de Chambly (coin Ontario), métro Joliette

Parcours de nuit
American Can Co. ‹ 2030, boul. Pie IX

Important : Pour chaque bloc horaire, il y aura cinq départs dans la première heure et ce, aux quinze minutes

 

Nouvelles Scènes
En 1997, le Festival de théâtre des Amériques créait la Nouvelle Scène, dont la mission quatre éditions plus tard reste toujours la même : faire une place de choix aux jeunes créateurs afin de contribuer activement à l’émergence de nouvelles voix théâtrales et à leur diffusion, dans des conditions propices à leur découverte et leur reconnaissance. En rassemblant cette année une génération d’artistes multidisciplinaires, Nouvelles Scènes 2003 confirme le dynamisme et la pluralité des voies de la création théâtrale québécoise. En optant pour des lieux extra-théâtraux et des formes se rapprochant de la performance, du trajet déambulatoire, du spectacle-installation, ces artistes interrogent le statut de la représentation et le rôle du spectateur, et posent la question de l’art dans ses rapports à la communauté, au social et au politique.