STUFF
AS DREAMS ARE MADE ON
D'après
"La Tempête" de William Shakespeare, spectacle
écrit et mis en scène par Fred Curchack.
Que peut-il se produire sinon une tempête lorsque le sorcier Prospero,
sa fille Miranda, le prince Ferdinand, Ariel et le monstre Caliban essaient
de cohabiter en un seul et même acteur? Fred Curchack n'en est pas
à son premier défi de la sorte: il a auparavant proposé
une version Kathakali de Hamlet, joué en anglais des pièces
du répertoire nô, élaboré un spectacle à
partir de l'oeuvre poétique de William Yeats.
Avec des moyens scéniques volontairement réduits: un écran,
des lampes de poche, des bougies, des briquets, des masques, des jeux
d'ombres et de faisceaux lumineux, Curchack le magicien crée un
univers de cauchemar et cerne habilement tout ce qui dans La Tempête
de Shakespeare demeure insolite, baroque et presque monstrueux.
STUFF AS DREAMS ARE MADE ON est la réalisation d'un fantasme d'acteur
qui veut, à lui seul, jouer tous les rôles d'une pièce
mais se retrouve en fait possédé par chacun d'eux. Cette
fable des temps modernes, cet étrange délire contrôlé
par un virtuose effraie et envoûte les publics, en donnant une interprétation
nouvelle de l'oeuvre de William Shakespeare.
STUFF AS DREAMS ARE MADE ON
A show written and staged by Fred Curchack, based on The Tempest,
by William Shakespeare.
A "tempest" seems the inevitable outcome when the masician
Prospero, his daughier Miranda, Prince Ferdinand, Ariel and the monster
Caliban try to co-habit in a single actor. But challenges are nothing
new for Fred Curchack: previous endeavours include a Kathakali dance version
of Hamlet English performances of nô theatre plays; and a show drawn
from the poetry of William Yeats.
The setting is kept to a strict minimuma screen, flashlights, candles,
lighters, masks, an interplay of beams of light and shadowsas Curchack
the magician invents a nightmare universe and skilfully zeroes in on the
strange, baroque, almost monstrous in Shakespeare's The Tempest.
STUFF AS DREAMS ARE MADE ON is the fulfillment of an actor's fantasy
of playing all the roles in the play himself, but the actor winds up being
possessed by each role. This modern fable, this strange, controlled madness
by a master of his art frightens and captivates with a new interpretation
of Shakespeare's classic.
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