Accueil
Archives
Home
Archives

 

ORLANDO

Coproduction: BLLS Produçöes Artisticas, Projeto SESC-Ensaios et Fundaçao Banco do Brasil. D'après l'oeuvre de Virginia Woolf. Mise en scène: Bia Lessa

Orlando est un jeune anglais de la cour élisabéthaine. En une métamorphose qui traverse quatre siècles, il se transforme peu à peu en femme... Au fil de son existence en constante mutation amoureuse de chaque instant qui passe, Orlando voit les choses se modifier autour de lui, le lierre couvrir les murs, l'électricité apparaître. Il goûte la vibration de la vie qui bat avec une acuité d'autant plus grande que sa propre identité se dissout sans cesse pour renaître autrement. Ce très grand roman de Virginia Woolf réfléchit sur les cercles du temps comme sur le rêve d'un être humain complet : l'androgyne du mythe. Une humanité libérée du passé et qui se créerait elle-même à chaque seconde. Une humanité qui ne serait que mouvement, que liberté, que volupté. La poésie lumineuse des formes, des corps, des rythmes, des textures et des costumes, à travers lequels passent époques et lieux, répond sur scène à celle des mots de cette oeuvre fascinante écrite dans les mille nuances d'une prose splendide. Un hymne au monde et à ceux qui l'habitent.

 


Adapted from a novel by Virginia Woolf
Directed by Bia Lessa.

Orlando is a young Englishman of the Elizabethan court. In a metamorphosis spun out over four centuries, he is gradually transformed into a woman. In the course of his constantly changing existence, in love with each passing moment, Orlando watches the world around him change: ivy covers the walls, electricity is harnessed as a source of power. He appreciates the pulse of life all the more acutely because his own identity is always dissolving and re-emerging in different forms. Virginia Woolf's fine novel ponders the circles of time and the dream of the complete human being — the androgyne of the myths, humanity freed from the past that would forever create itself in each instant, humanity that would be only movement, only freedom, only exquisite pleasure. On stage, the luminous poetry of shapes, bodies, rhythms, textures and costumes marking the passing of eras and places echoes the language of this fascinating work, written in infinite nuances of splendid prose. A hymn to the world and to those who inhabit it.

 



Top