THÉÂTRE REPÈRE Une passerelle de bois se métamorphose en palissade, sur le sol du sable gris, dans le ciel de violents éclairs, partout des guerriers, des sorcières, et une Lady Macbeth qui s'exprime en un français rude et sauvage, circa XVIIe. «Macbeth, c'est la trivialité, la barbarie des temps obscurs. Ce temps des passions animales, que Robert Lepage, avec une apparente simplicité, traduit en images d'une féroce beauté. (Il) invente des mirages nocturnes, fait naître des visions de mondes disparus, et les efface, les transforme sans leur laisser le temps d'être élucidés. On est ébloui, ébahi » (Colette Godard, Le Monde, octobre 1992)
THÉÂTRE REPÈRE Shakespeare's Globe Theatre never saw the likes of this. In Macbeth, Michel Garneau employs a harsh, sensual French similar to that spoken in Quebec during the 17th century. Scenic allusions to Japanese epic fantasies create a strangely appropriate framework for Lord Macbeth as animal passion and hubris drive him toward his dusty death. "Robert Lepage invents nocturnal mirages, gives birth to visions of worlds gone by and then erases them... the audience is left stupefied, awestruck. Robert Lepage is a magician." (Colette Godard, Le Monde, October , 1992). |