Texte, interprétation et mise en scène de Astrid Hadad Surnommée la madonne iconoclaste, Astrid Hadad avec sa bande de musiciens, Los Tarzanes, kitchs à souhait, recrée l'ambiance torride des nuits mexicaines. Sur des airs de rumba éculée, de boléro sensuel, de cha cha, salsa et rock d'enfer, Astrid Hadad passe à la moulinette l'histoire du Mexique d'hier à aujourd'hui. Culture machiste, religion, révolution, accords commerciaux avec les États-Unis, Octavio Paz et Quetzalcoatl en prennent un coup. Il faut la voir enfiler son tour de chant dans des costumes qui fixent en trois dimensions la charge critique de chaque numéro. Déguisée en femme-ananas, femme-guirlande, femme-pyramide, Vierge de la Guadeloupe, fresque aztèque ou femme-pape, et quoi encore, elle détricote la culture mexicaine comme seule peut le faire une femme qui prend ses audaces au sérieux. Cette comédienne et chanteuse, à la voix chaude et rauque, réinvente le cabaret et donne à voir et à entendre, dans de grands éclats de rire, la face cachée de la lune mexicaine.
Written, performed and directed by Astrid Hadad Known as the iconoclastic Madonna, Astrid Hadad and Los Tarzanes, her group of utterly kitsch musicians recreate the torrid atmosphere of Mexican nights. To tunes of hackneyed rumba, sensual bolero, cha cha, salsa and infernal rock, Astrid Hadad gives us her take on the history of Mexico to the present time. Macho culture, religion, revolution, trade agreements with the United States, Octavio Paz and Quetzalcoatl nothing is spared. Her costumes are three-dimensional renditions of the social critique in each of her songs. Disguised as pineapple-woman, garland-woman, pyramid-woman, the Virgin of Guadeloupe, Aztec frescos or woman pope, she unravels Mexican culture as only a woman who takes her audacity seriously can do. With her warm, throaty voice, this actor-singer re-invents the cabaret and, amidst gales of laughter, lets us hear and see the dark side of the Mexican moon. |