En coproduction avec le Festival de théâtre des Amériques
/ Festival International des Francophonies en Limousin / Centre National
des Écritures du Spectacle / Fédération des Amis
du Théâtre Populaire / Espace des Arts de Chalon-sur-Saône
Les Nuages de terre met en scène le rêve abouti d'une rencontre entre des artistes québécois et africains, ose raconter une histoire d'amour à la Roméo et Juliette, à la Tristan et Iseult pour dire l'espoir. Dans une île fictive comme un hiver africain, deux adolescents amoureux l'un de l'autre transgressent les coutumes de leurs ancêtres. Fleurée et Gabié, avant de mourir dans le bruit et la fureur d'une révolution orchestrée par Collyre, auront eu le temps d'ensemencer le terreau d'une Cité aux enfants libres. Cette fable poétique, emportée et capiteuse, comme sait en inventer Daniel Danis, dénonce l'horreur des guerres d'ethnies et de religions et fait triompher l'amour. Le croisement des langues, des voix, des musiques et des couleurs fait basculer les frontières du monde. Quelque part, dans l'imparadis dirait Daniel Danis, souffle l'espoir d'une nouvelle dignité universelle.
Co-produced with Festival de théâtre des Amériques
/ Festival International des Francophonies en Limousin / Centre National
des Écritures du Spectacle / Fédération des Amis
du Théâtre Populaire / Espace des Arts de Chalon-sur-Saône
Les Nuages de terre (Earth Clouds) represents the successful dream of an encounter between Québécois and African artists. Through a love story in the vein of Romeo and Juliet or Tristan and Iseult, it dares to speak of hope. On an island as fictitious as an African winter, two adolescents passionately in love reject the customs of their ancestors. Fleurée and Gabié have time to sow the seeds of a Free Children's City before dying in the clamour and fury of a revolution orchestrated by Collyre. This heady, angry poetic fable that Daniel Danis spins so well condemns the horror of ethnic and religious warfare and makes love triumph. The interplay of languages, voices, music and colours causes the borders of the world to crumble. Somewhere, in Unparadise, Daniel Danis would say, stirs the hope of new universal dignity. |